Votre enfant mineur est convoqué pour une audition libre. Ce n'est pas une garde à vue, mais la procédure n'est pas anodine : ce qui s'y dit engage la suite. Votre enfant conserve le droit de se taire et le droit d'être assisté d'un avocat. Voici comment aborder sereinement cette convocation.
Mis à jour le 11 juillet 2026
L'audition libre permet aux enquêteurs d'entendre une personne soupçonnée sans la retenir : elle peut, en principe, quitter les lieux à tout moment.
Pour un mineur, elle reste encadrée : il doit être informé des faits reprochés, de son droit de se taire et de son droit à être assisté d'un avocat.
Un mineur entendu librement conserve des droits essentiels : le droit de se taire, le droit d'être assisté d'un avocat, et l'information de ses représentants légaux.
Ne considérez jamais une audition libre comme une simple formalité : les déclarations faites peuvent être utilisées pour la suite de la procédure.
Une convocation se prépare : il est vivement conseillé de consulter un avocat en amont, pour comprendre les faits et poser un cadre.
L'avocat aide votre enfant à mesurer la portée de ses réponses et à faire respecter ses droits pendant l'entretien.
L'avocat prépare l'audition, y assiste votre enfant, veille au respect de ses droits et anticipe les suites possibles. Plus il intervient tôt, mieux votre enfant est protégé.
Décrivez la situation avant l'audition, ou appelez directement. Maître Ducroc-Accaoui prépare et accompagne votre enfant.